Les dysfonctions masculines

 

Le terme général qui était utilisé autrefois pour décrire la plupart des troubles sexuels masculins était celui « d’impuissance ». Ce terme est aujourd’hui encore utilisé mais limité à la dysfonction érectile.

Masters et Johnson (1970) parlent de 4 types de dysfonctions sexuelles masculines :

  • L’impuissance primaire ou secondaire (troubles de l’érection)
  • L’absence d’éjaculation
  • L’éjaculation précoce, maintenant appelée prématurée
  • La dyspareunie

Prévalence

Au niveau étiologique, les causes de dysfonctions sexuelles se répartissent en :

  •  6% organiques
  • 23% multifactorielles
  • 63% psychologiques

 

•     Les troubles de l’érection (ou dysfonction érectile)

En cours de réécriture

 

•     Ejaculation prématurée ou précoce

En cours de réécriture

 

•     La maladie de La Peyronnie

Peu fréquente, la maladie de la La Peyronnie est parfois douloureuse et souvent source d’inquiétude. Responsable d’une déformation de la verge, cette maladie porte le nom de celui qui l’a décrite la première fois en 1743. Monsieur François Gigot de La Peyronnie, premier chirurgien du roi Louis XV.

Les causes organiques : une plaque fibreuse apparaît sur l’enveloppe qui entoure les corps caverneux permettant l’érection. Handicapés par cet intrus, les tissus perdent alors une partie de leur élasticité. La verge ne pouvant se détendre suffisamment, l’érection prend alors une étrange tournure.

Les symptômes : en général, la maladie survient vers la cinquantaine. Deux tiers des hommes atteints ont entre 40 et 60 ans. Avant même la présence de la (ou des) plaque(s), l’érection peut être douloureuse. Une fois les plaques apparues, la douleur disparaît le plus souvent. Pour d’autres hommes, il n’existe pas de phase douloureuse, mais la verge se coude peu à peu. Par palpation, il est possible de sentir les plaques dures lorsque la verge n’est pas en érection. Le plus souvent, les plaques se trouvent sur le dos de la verge qui se coude alors vers le haut.

Les conséquences : pour certains hommes, l’angle peu important ne perturbe pas la vie sexuelle, pour d’autres en revanche, la courbure est telle que les rapports sont difficiles voire impossibles. Même si la plupart du temps, la maladie de La Peyronnie ne perturbe pas la rigidité de l’érection, elle est source d’un stress qui peut entraîner des troubles sexuels. Parfois ressentie comme une gêne, une honte, une anormalité, voire une monstruosité, comme une perte de virilité… La courbure peut avoir d’importantes répercussions psychologiques.

Les traitements :

Si les traitements proposés sont nombreux (vitamine E, tamoxifène, aminobenzoate de potassium, vérapamil, colchicine, procarbazine…), on ne leur connaît pas à ce jour une réelle efficacité.

Si la maladie est très gênante, une intervention chirurgicale est possible. Avant l’opération, l’urologue vous préviendra des conséquences de l’intervention, notamment de la diminution de la longueur de la verge en érection d’environ 2 centimètres.

 

 Cabinet de Sexothérapie – Sexologie Clinique – Psychothérapie – Gestalt-Thérapie - Thérapie de Couple – Supervision – Aix en Provence