Préambule

La supervision, au-delà d’une nécessité, constitue un devoir déontologique pour tout professionnel de la psychothérapie et de la sexothérapie, quel que soit son niveau d’expérience.

La supervision a pour objet de soutenir le thérapeute dans sa pratique et sa posture ainsi que dans le développement de ses connaissances et de ses compétences.

Le Cadre

Le champ de la supervision concerne l’activité professionnelle des psycho ou sexothérapeutes ou psychopraticiens en exercice ou en cours d’installation.

L’action de supervision prend la forme de séquences où sont examinées et explorées des situations professionnelles amenées par le supervisé (cas cliniques) ou des questionnements théoriques ou pratiques.

Elle permet d’analyser et de clarifier la posture et la pratique du supervisé lors de difficultés spécifiques rencontrées sur les plans psychothérapeutique, sexothérapeutique, la posture, la relation thérapeutique, le cadre… ainsi que les aspects matériels, financiers, juridiques, déontologiques le cas échéant.

Les règles

Afin d’assurer un contexte sécure permettant au supervisé de se dévoiler dans ses questionnements, ressentis et difficultés, le superviseur et le supervisé s’engagent à respecter les règles suivantes :

  • Confidentialité,
  • Respect et bienveillance
  • Ouverture et non jugement
  • Présence et disponibilité

Les niveaux d’intervention

De formation gestaltiste, intégrative et sexothérapeutique, le superviseur pourra porter son regard, ses compétences et l’attention du supervisé sur les aspects suivants :

  • Le développement des connaissances et des compétences du supervisé
  • Les dimensions Transférentielles et Contre-transférentielles
  • L’apport d’éléments théoriques et pédagogiques (Gestalt-thérapie, awareness et Théorie du Self,
    Théorie de l’Attachement, Processus et Dynamique Corporels, Psychopathologie…)
  • L’apport de connaissances et compétences en matière de sexologie clinique (pour les
    sexothérapeutes)
  • La posture du supervisé et son écologie personnelle

Les modes d’intervention

La posture du superviseur consiste à accompagner et conduire les séquences, apporter un regard décalé, différent, ouvrir et proposer des pistes, rassurer et soutenir le supervisé.

Les modes d’intervention peuvent être sous forme d’échange dialogale, de mise en situation, d’expérimentation, de mobilisation corporelle, de jeux de rôle selon ce qui semblera le plus approprié par le superviseur au cours de la séquence.

 

Supervision Individuelle

Supervision Groupe

Modalites 2018